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Kimi Räikkönen (né le 17 octobre 1979 à Espoo, Finlande - ) est un pilote automobile finlandais de Formule 1. Il habite dans sa ville natale ou à Chigwell, près de Londres en Grande-Bretagne. Il fait ses débuts en Formule 1 en 2001 avec l'écurie suisse Sauber.
Vainqueur de neuf Grands Prix, Kimi Räikkönen, que les journalistes ont surnommé Iceman, à cause de son étonnante capacité à conserver son sang-froid en toutes circonstances, quitte à la fin de la saison 2006 McLaren-Mercedes après cinq saisons sans être parvenu à remporter le titre de champion du monde que son talent lui permettait d'espérer. Il dispute la saison 2007 chez Ferrari, où il succède — après la retraite de celui-ci — au septuple champion du monde allemand Michael Schumacher, aux côtés du Brésilien Felipe Massa.
Le 31 juillet 2004, à l'âge de 24 ans, il se marie en Finlande avec Jenni Dahlman, Miss Scandinavie 2000.
Encore enfant, Kimi Räikkönen découvre la compétition automobile par l'intermédiaire du karting, qu'il commence à pratiquer dès l'âge de 8 ans. En 1999, il participe pour la première fois à des courses de monoplaces et se fait remarquer immédiatement : il remporte les quatre courses auxquelles il participe en Formule Renault. En 2000, il remporte le championnat britannique en remportant sept courses sur les dix qui figuraient au calendrier.
Une telle performance attire l'attention des responsables des écuries de Formule 1, et, après des essais au cours desquels il étonne les ingénieurs de l'écurie suisse Sauber, Peter Sauber l'engage pour la saison 2001. La FIA hésite à accorder la super licence — sésame indispensable pour pouvoir piloter en Formule 1 — à un si jeune pilote, qui parait totalement inexpérimenté, ayant seulement disputé dix-sept courses en monoplace. (13 victoires, 3 podiums et 1 abandons)
Après avoir finalement obtenu sa super licence, d'abord à titre provisoire, le pilote finlandais dispute la saison 2001 chez Sauber-Petronas, aux côtés de l'Allemand Nick Heidfeld, protégé de McLaren Mercedes, saison au cours de laquelle il terminera deux fois à la 4e place. Une performance qui parut amplement suffisante à McLaren-Mercedes pour l'engager — au détriment de son coéquipier à qui la place semblait promise — pour remplacer un autre Finlandais, Mika Häkkinen, parti à la retraite.
En 2002, la McLaren MP4-17 n'est pas la voiture la plus fiable du plateau, mais cela n'empêchera pas Kimi de prendre rapidement la mesure de son expérimenté équipier David Coulthard — qui dispute sa septième saison chez McLaren-Mercedes — et de terminer 6e au classement final du championnat, avec 4 podiums et un record du tour à la clé.
Puis vint la saison 2003, qui fut jusqu'ici sa meilleure. Profitant du début de saison difficile de Ferrari, Räikkönen s'octroie sa première victoire lors du GP de Malaisie et termine sept fois à la seconde place. À la fin d'une saison particulièrement indécise, puisque le pilote colombien Juan Pablo Montoya (Williams-BMW) se mêla également à la lutte, Kimi contraignit Michael Schumacher à attendre l'ultime épreuve au Japon pour obtenir le titre.
La saison 2004 fut perturbée par le manque de fiabilité du moteur Mercedes dont les nombreuses casses transformèrent trop souvent en abandons des victoires ou des podiums promis. De ce fait, le début de saison fut catastrophique et le manque de compétitivité de la MP4-19 fut rédhibitoire pour prétendre contester la suprématie de Michael Schumacher et de sa Ferrari F2004. Grâce à la McLaren MP4-19B arrivée à la mi-saison, Kimi a pu obtenir une nouvelle victoire en Belgique, après une course à rebondissements au cours de laquelle la voiture de sécurité dut intervenir à trois reprises, et où il battit Schumacher. Il termine le championnat à la 7e place, avec 45 points obtenant 1 pôle position, 1 victoire, 2 meilleurs tours et 4 podiums, mais en ayant subi 8 abandons sur 18 courses !
En 2005, Kimi connaît encore un début de saison difficile, avant de se ressaisir au volant d'une voiture de nouveau compétitive. Son nouveau coéquipier, le Colombien Juan Pablo Montoya semble un peu moins affecté par les problèmes mécaniques, qui vont s'accumuler sur sa MP4-20 (casses moteurs, qui le font reculer de 10 places sur la grille, rupture de suspension due aux vibrations de son pneu avant droit, lors du dernier tour au Nürburgring, alors qu'il était en tête, ...). Il parvient malgré tout à réaliser de belles performances (6 poles positions, 7 victoires, 10 records du tour, 12 podiums !) qui lui permettent de lutter jusqu'à l'avant-dernière course avec le jeune Espagnol Fernando Alonso pour la conquête du titre mondial. La presse semblait avoir sacré Kimi avant l'heure et reprocha au champion du monde son manque de panache !
La saison 2006 est une nouvelle année blanche pour Kimi, dont les performances sont handicapées par un matériel qui ne peut lutter à armes égales avec celui des pilotes Renault et Ferrari. Le climat dans l'écurie McLaren s'est déterioré après l'annonce dès le mois de décembre 2005 du recrutement du champion du monde Fernando Alonso pour la saison 2007. Devant l'impossibilité de se battre pour la victoire, le coéquipier de Kimi, Juan Pablo Montoya jette l'éponge en milieu de saison et annonce son départ pour le championnat Nascar en 2007. Il est remplacé par le pilote d'essais Pedro de la Rosa, qui termine la saison. Kimi n'obtient aucune victoire et doit se contenter de quelques coups d'éclat gâchés par ces défaillances techniques et le moindre niveau de performance de la McLaren MP4-21. Sollicité par les trois écuries de pointe pour la saison 2007, Kimi fait attendre sa décision et donne finalement sa préférence à Ferrari, qui annonce le 10 septembre 2006 son recrutement pour remplacer Michael Schumacher, qui vient d'annoncer son retrait de la compétition.
2007 : Une succession risquée mais conquérante chez Ferrari
A peine installé dans sa nouvelle écurie, Kimi Räikkönen débute la saison 2007 en fanfare. Lors du premier Grand Prix, en Australie, il devient le premier pilote Ferrari depuis Juan Manuel Fangio en 1956 à réussir un « hat-trick » (Pole position, meilleur tour en course, victoire) dès sa première course en rouge. Ces débuts tonitruants laissent bien augurer de la manière dont Kimi va pouvoir assumer la délicate succession du septuple champion du monde Michael Schumacher dont il a la charge.
Mais, lors des deux courses suivantes, il est dominé par le champion du monde en titre Fernando Alonso (McLaren-Mercedes) au GP de Malaisie, puis par son coéquipier Felipe Massa au GP de Bahreïn et termine chaque fois sur la 3e marche du podium, devancé également par le surprenant débutant Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes). Contraint à l'abandon dès le début de la course (9e tour) en raison de problèmes électriques lors du GP d'Espagne — remporté à nouveau par son coéquipier, qui le domine également en qualification — Kimi, qualifié en 16e position à Monaco, où la place sur la grille a une importance primordiale en raison de la quasi-impossibilité de dépasser, parvient péniblement à entrer dans les points, récoltant celui de la 8e place, en terminant à un tour du vainqueur (Fernando Alonso) au terme d'une course anonyme au cours de laquelle il resta englué dans le peloton.
Au terme de la campagne « américaine », qui voit les deux premières victoires de Lewis Hamilton, Kimi, qui termine 5e au Canada et 4e à Indianapolis pour le GP des États-Unis, se retrouve distancé au championnat. Il réagit en remportant le GP de France ainsi que celui de Grande-Bretagne d'une manière qui n'est pas sans rappeler la stratégie qu'utilisait parfois Michael Schumacher. En effet, c'est grâce à des arrêts aux stands décalés qu'il a remporté ces deux courses, en effectuant en fin de deuxième relais, une série de tours très rapides avant le second ravitaillement. Cette tactique lui permit par deux fois de ressortir des stands en tête, à Magny-Cours en devançant son coéquipier Felipe Massa, à Silverstone Alonso.
Il connaît la malchance au Nurburgring lorsqu'après une avoir réalisé la pole position, il est contraint à l'abandon sur panne mécanique. En Hongrie, si les Ferrari sont dominées en qualifications par les McLaren, il parvient néanmoins à réduire l'écart en course et finit dans les échappements d'Hamilton, reprenant ainsi 8 points à son coéquipier Felipe Massa. En Turquie, il ne se qualifie que troisième sur la grille, malgré une voiture moins chargée en essence que l'auteur de la pole position, Massa. Cette performance mitigée plombe sa course puisque, contraint à des arrêts aux stands précoces, il ne peut inquiéter son coéquipier et doit se contenter de la deuxième place (non sans avoir réalisé le meilleur tour en course dans l'ultime boucle).
À Monza, il joue de malchance pendant les essais où il percute violemment les rails puis la barrière de pneus avant la 3e chicane. Ferrari attribue ce problème à une "bosse", mais Kimi s'en tire avec une blessure à la nuque qui le handicape tout le week-end. Il signe un 5e temps en qualifications, qui cache des problèmes de performance mais surtout une voiture lourde en essence. Auteur d'un bon départ, puis profitant de l'abandon de Massa, il se hisse rapidement en troisième position, mais sur un rythme sensiblement plus lent que les McLaren. Sa stratégie à un seul arrêt lui permet de ressortir des stands devant Hamilton, mais il n'est pas en mesure de lui résister et doit se contenter de la troisième marche du podium.
À Spa-Francorchamps le Finlandais s'impose pour la 3e fois consécutive. Il a en effet remporté les deux dernières éditions en 2004 et 2005, le circuit de Spa n'ayant pas été présent au calendrier 2006. Les deux Ferrari ont dominé les deux McLaren pendant la totalité de la course et Kimi franchit la ligne d'arrivée en vainqueur de son Grand Prix fétiche. Il ne manque pas de saluer le 15e titre des constructeurs de l'équipe Ferrari, suite à l'exclusion de Mclaren Mercedes, par un "donut" (360 ° en dérapage).
Après un GP du Japon disputé sur un circuit du Mont-Fuji faisant son retour en championnat du monde, et sous une pluie battante, où il termine troisième après être remonté de la dernière place, suite à un arrêt au stand forcé (la FIA avait ordonné à l'ensemble des équipes de parti en pneus « maxi-pluies » mais Ferrari n'en a eu connaissance qu'après le départ de la course et a dû faire s'arrêter ses deux voitures sous peine de disqualification), les chances du Finlandais s'amenuisent au championnat avec 17 points de retard sur le leader du championnat, Lewis Hamilton, qui remporte cette course, tandis que Räikkönen termine derrière son compatriote Heikki Kovalainen qui parvient à décrocher sa première 2e place.
Mais sur le circuit de Shanghai, il se replace dans la course au titre en s'imposant après avoir réussi un dépassement sur Hamilton, en difficulté avec ses pneumatiques, pour prendre la tête de la course. Le Britannique abandonnera après avoir fait une erreur en rentrant aux stands et Räikkönen reviendra à sept points de Hamilton, l'autre pilote McLaren Fernando Alonso étant intercalé en deuxième positon du championnat.
Au Brésil, sur le circuit de São Paulo, et alors qu'il n'est qu'outsider, Kimi Räikkönen profite d'un incroyable concours de circonstances pour devancer ses deux adversaires Fernando Alonso et Lewis Hamilton et devenir Champion du monde de Formule 1 pour la première fois de sa carrière. Malgré une réclamation portant sur la température du carburant embarqué dans les BMW Sauber et Williams-Toyota F1 et qui pouvait aboutir sur le déclassement de leurs pilotes et permettre à Lewis Hamilton de récupérer les points qui lui ont manqué pour remporter le championnat, la FIA a officialisé le résultat du Grand Prix. L'écurie McLaren décide de faire appel de cette décision[3] mais le 16 novembre, le Tribunal d'appel de la FIA confirme la décision des commissaires, entérinant le titre de Raikkonen.
2008 : Défense de son titre
Après ses essais hivernaux très prometteurs, "Iceman" commence sa saison timidement en Australie, enchainant problèmes mécaniques et erreurs de pilotage, et ne parvient qu'à glaner un seul point. Mais lors du deuxième GP, en Malaisie, il dépasse son coéquipier brésilien Felipe Massa après son premier arrêt au stand (le Finlandais s'était qualifié 2e derrière son coéquipier). Plus personne ne l'empêchera de remporter le 16e GP de sa carrière en Formule 1 et de se rapprocher à 3 points de l'Anglais Lewis Hamilton, qui avait remporté le premier GP de la saison.
Au GP de Bahreïn, Kimi parvient à prendre la deuxième place de la course derrière Felipe Massa, après avoir dépassé avec autorité Robert Kubica au 2e tour, et profite de l'accrochage entre Lewis Hamilton et Fernando Alonso pour prendre la tête du championnat avec 19 points, soit 3 points d'avance sur Nick Heidfeld et 5 sur le trio composé de Lewis Hamilton, Heikki Kovalainen et Robert Kubica.
Lors du GP d'Espagne, qui marque le début de la saison européenne, il décroche la pole position devant Fernando Alonso et Felipe Massa, avant de décrocher tranquillement la 17e victoire de sa carrière devant Felipe Massa et Lewis Hamilton. Räikkönen compte donc 9 points d'avance sur Lewis Hamilton.
Au GP de Turquie, Räikkönen termine à la troisième place derrière son coéquipier Massa, vainqueur de l'épreuve, et Lewis Hamilton.
Lors du GP suivant, à Monaco, il terminera 9e après avoir effectué une course difficile : il casse son aileron avant au virage de Sainte-Dévote, ce qui l'obligera à repasser par les stands, et, en fin de GP, à la sortie du tunnel, il perd le contrôle de sa Ferrari pour aller percuter la Force India d'Adrian Sutil, provoquant, et le sien, et l'abandon de ce dernier. Deux semaines plus tard, au Canada, alors que la voiture de sécurité était en piste, il rentra aux stands pour ravitailler. Puis, le feu des stands étant rouge clignotant, il dut s'arrêter et attendre que le feu passe au vert : c'est alors que Lewis Hamilton, qui sortait également des stands, arrive trop vite, le voit trop tard et le percute à l'arrière, provoquant leurs abandons.
En France, il obtient la pole position le samedi devant son coéquipier Massa. Cependant, un échappement de sa Ferrari se casse vers la mi-course, ce qui entraine une perte de puissance de son moteur. Il finit néanmoins la course en deuxième position, derrière Massa. Ce dernier prend la tête du championnat, cinq points devant Räikkönen, qui occupe la troisième place du classement. Depuis le Grand Prix de Grande Bretagne, Ferrari connait quelques difficultés par rapport notamment à Mclaren Mercedes et Lewis Hamilton qui le repoussent au 3e rang derrière Felipe Massa et Lewis Hamilton. Mais il récolte lors de ce Grand Prix son 6e meilleur tour en course consécutif.
Lors du Grand Prix suivant en Allemagne, il est brouillon tout au long de la fin de semaine et est 6e en qualifications comme en course. De nouveau 6e sur la grille, en Hongrie, il termine 3e (notamment à cause de l'abandon de Massa au 67e tour, alors en tête de la course) après une course correcte, il récolte son 7e meilleur tour de la saison en 11 courses. Il reprend la seconde place du championnat avec 57 points, 5 points derrière Hamilton et 3 devant Massa.
Mais Räikkönen connait ensuite une série noire à partir du GP d'Europe. Sur le nouveau tracé de Valencia, alors qu'il est à nouveau dominé par Massa, il est contraint à l'abandon sur casse moteur tandis que son équipier décroche la victoire. Au GP de Belgique, il s'empare du commandement et semble parti pour une 4e victoire consécutive à Spa-Francorchamps, mais se fait pièger par une piste humide à quelques tours de l'arrivée et percute un mur après s'être fait dépasser quelques secondes plus tôt par Hamilton. Cet abandon voit ainsi s'anéantir presque définitivement ses espoirs de conserver son titre.
Au GP d'Italie, il est à nouveau piégé par la pluie lors des qualifications et réalise une course anonyme qui le voit terminer 9e, malgré un nouveau meilleur tour en course dans les derniers tours. Au GP de Singapour, il abandonne une nouvelle fois après avoir percuté un mur alors qu'il essayait de doubler Timo Glock pour le gain de la 4e place.
Désormais écarté de la lutte pour le championnat, Räikkönen reprend des couleurs à l'occasion du GP du Japon, où il se qualifie 2e (devant Massa), mais voit sa course ruinée par Hamilton (auteur d'un freinage très discutable) dès le premier virage, et doit se contenter d'une 3e place finale.
Au GP de Chine, Kimi domine à nouveau Massa, mais ne peut rien faire contre la domination d'Hamilton et se voit contraint de céder sa 2e place à son équipier, ce dernier ayant encore une chance d'etre titré. Il termine à nouveau 3e.
Au Brésil, il décroche une nouvelle 3e place après un duel avec Alonso lors des derniers tours, et termine à égalité de points au championnat avec Robert Kubica (75 points). Mais le finlandais comptant une victoire de plus, il est finalement classé 3e du championnat du monde 2008.
Malgré cette saison en demi-teinte, Räikkönen a vu prolonger son contrat chez Ferrari à l'occasion du GP d'Italie, où il sera à nouveau associé à Felipe Massa pour les saisons 2009 et 2010.
2009 : Dernière saison en demi-teinte chez Ferrari
Lors de la première course de la saison au GP d'Australie, Räikkönen se qualifie en 9e position. Peu après son second arrêt au stand, il part en toupie, manque de taper le muret et doit à repasser par les stands avant d'abandonner. La Ferrari se révèle rapidement moins compétitive que celle de l'année précédente : lors des trois premières courses de la saison, aucun des pilotes Ferrari ne marque le moindre point. Il faut attendre Bahrein pour que Räikkönen inscrive les premiers points de la Scuderia en terminant sixième. A Monaco, il décroche le podium derrière les deux pilotes Brawn GP.
La Turquie, l'Angleterre et l'Allemagne sont trois courses décevantes pour le Finlandais qui n'inscrit qu'un point. Il abandonne ensuite au Nürburgring. En Hongrie, les pilotes Ferrari effectuent de bons temps en essais privés mais, pendant la séance Q2 des qualifications, son coéquipier Felipe Massa est victime d'un terrible accident (un ressort de suspension s'est détaché de la monoplace de Rubens Barrichello) le frappant au visage alors qu'il roulait à environ 240 km/h. Räikkönen se classe finalement septième sur la grille de départ. Le lendemain, il termine l'épreuve à la seconde place.
Lors du Grand Prix d'Europe, Räikkönen, sixième sur la grille, profite de l'avantage de son SREC pour prendre la quatrième place au premier virage. Grâce à une bonne stratégie et un bon rythme de course, il termine sur la troisième marche du podium. La semaine suivante, en Belgique, il se qualifie à nouveau en sixième position et gagne quatre places au départ. Après l'intervention de la voiture de sécurité, il ravit la première place à Giancarlo Fisichella pour signer sa première victoire de la saison, sa quatrième à Spa.
A Monza, Räikkönen monte sur la troisième marche du podium après l'accident de Lewis Hamilton, alors troisième, dans le dernier tour. A Singapour, il ne se classe que dixième mais dès la course suivante au Japon, et alors qu'entre temps, le 30 septembre 2009, Ferrari officialise l'arrivée de Fernando Alonso pour le remplacer à partir de 2010, il réintègre les points en se classant quatrième, ce qui lui permet de pointer à la cinquième place du championnat, juste devant Hamilton. Au Grand Prix du Brésil il se qualifie à la cinquième place sous un déluge de pluie. Le lendemain, il réalise un très bon départ grâce à son KERS et pointe à la troisième place après le deuxième virage. Mais en tentant un dépassement le long de la ligne droite sur Mark Webber il touche la roue arrière de ce dernier et perd la moitié de son aileron avant, ce qui l'oblige à passer par les stands. Il ressort en quatorzième position. Finalement, il terminera la course en sixième position au gré des abandons, mais perd sa cinquième place au général en faveur de Lewis Hamilton. Lors de la dernière manche, le Grand Prix inaugural d'Abu Dhabi, il n'est pas en mesure de marquer des points et finit douzième. Néanmoins il conserve sa 6e place au championnant pilotes 2009.
Peu avant la fin de la saison 2009, Ferrari annonce que Räikkönen ne fera plus partie de l'équipe en 2010 alors que son contrat courrait jusqu'à fin 2010. Son manager Steve Robertson annonce le 18 novembre 2009 que Räikkönen, qui vient de se faire souffler le baquet qu'il convoitait chez McLaren par Jenson Button, ne participera pas à la saison 2010 de Formule 1. Il annonce également que son client envisage de disputer quelques manches en rallyes WRC et que des contacts sont pris avec Citroën. Le pilote finlandais souhaite néanmoins reprendre la compétition en Formule 1 en 2011.
Kimi Räikkönen décide finalement de se tourner vers le rallye et fera partie du Citroën Junior Team engagé en championnat du monde des rallyes au côté de Kaj Lindström.
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