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PARTENAIRES

Manager :

  formule 1 ecurie Lotus Renault GP
Ecurie :
Lotus Renault GP

Directeur technique de l'ecurie :
James Allison
Pilote(s) de l'equipe :

Historique de l'écurie Lotus Renault GP


ING Renault F1 Team est une ?curie de Formule 1, appartenant au constructeur automobile fran?ais Renault.

Giancarlo Fisichella et Heikki Kovalainen seront au volant de la Renault R27 pour le championnat du monde de Formule 1 2007.

En 2007, Renault F1 change de partenaire principal (pour trois ans) et joint le nom du groupe n?erlandais ING ? celui de l'?curie.

Les d?buts

Renault est pr?sent en comp?tition automobile depuis plus d'un si?cle. C'est d'ailleurs une Renault qui remporte le premier Grand Prix automobile de l'histoire, en 1906 (Grand Prix de l'ACF). Avant cette date, on signalera la victoire de Louis Renault sur une Renault en 1899 sur la course Paris-Ostende. En 1900, Louis Renault gagne Paris-Toulouse-Paris. En 1901, trois Renault terminent aux trois premi?res places de la course Paris-Bordeaux.

Louis Renault arr?te la comp?tition en 1903 suite au d?c?s de son fr?re Marcel Renault dans la course Paris-Madrid, stopp?e ? Bordeaux en raison du nombre d'accidents mortels. Les voitures Renault s'alignent toutefois sur le premier Grand Prix de France en 1906 o? triomphe le Fran?ais d'origine hongroise Ferenc Szisz. En 1907, Szisz doit se contenter de la deuxi?me place derri?re la FIAT de Felice Nazzaro. R?sultats d?cevants en revanche ? l'occasion du Grand Prix de France 1908 : Szisz abandonne sur bris de roue, Serguey Dimitriewich termine huiti?me et Gustave Caillois quinzi?me. Apr?s cet ?chec, Renault se retire de la comp?tition automobile.

Les d?buts en Formule 1

Renault attend 1977 pour rejoindre la Formule 1. Les v?hicules de la marque au losange qui font leur apparition ? la mi-saison au GP de Grande-Bretagne sont r?volutionnaires : ils sont ?quip?s d'un turbo, en application d'une ?quivalence qui limite la cylindr?e du moteur fran?ais ? 1500cc (contre 3000 cc ? la concurrence). La mise au point du moteur turbo provoque in?vitablement quelques d?convenues lors des premiers Grand Prix, avec nombre d'abandons qui suscitent les railleries de la concurrence. La Renault est ainsi affubl?e par les Britanniques du sobriquet peu flatteur de Yellow Tea Pot (la thei?re jaune) en r?f?rence ? sa f?cheuse tendance ? terminer ses courses dans un nuage de fum?e. Jean-Pierre Jabouille est alors le pilote de l'unique voiture jaune sur la grille en 1977 et 1978. Lors de cette deuxi?me saison, la fiabilit? du moteur turbo s'am?liore et l'?curie r?colte ses premiers points.

A partir de 1979, Renault aligne d?sormais deux voitures en Grand Prix et Ren? Arnoux rejoint Jean-Pierre Jabouille. Apr?s avoir sign? une pole position en Afrique du Sud, Jabouille remporte le Grand Prix de France ? Dijon apr?s que les deux Renault eurent monopolis? la premi?re ligne de la grille de d?part. Arnoux termine troisi?me apr?s un duel ?pique avec Gilles Villeneuve. Le triomphe sur ses terres est total pour Renault qui a gagn? son pari sur le turbo. Progressivement, toutes les autres ?curies s'?quiperont de moteur turbo jusqu'? l'interdiction de cette technologie fin 1988.

Moteur Renault 1,5l V-6 Turbo - Zolder 1980En 1980, Arnoux remporte les Grand Prix du Br?sil et d'Afrique du Sud tandis que Jabouille conna?t des probl?mes ? r?p?tition. Alain Prost remplace Jabouille en 1981. Le futur quadruple champion du monde enl?ve trois Grand Prix lors de sa premi?re saison chez Renault, aidant l'?curie ? accrocher une troisi?me place au classement des constructeurs. En 1982, Renault enregistre quatre succ?s en Grand Prix : deux pour Prost, deux pour Arnoux, permettant ? l'?curie de consolider sa troisi?me place au classement des constructeurs. La d?ception est pourtant vive pour Renault, qui semblait en mesure de remporter les titres mondiaux, mais qui apr?s un beau d?but de saison, a souffert de probl?mes r?currents de fiabilit? ainsi que d'erreurs de ses pilotes. Fin 1982, en conflit avec Prost, Arnoux quitte l'?curie pour rejoindre Ferrari. Il est remplac? par le jeune am?ricain Eddie Cheever. Favori pour le titre mondial, Alain Prost remporte quatre victoires en Grand Prix, et semble souverain au championnat. Mais le retour en fin de saison de Nelson Piquet le prive du titre et il doit se contenter de la deuxi?me place au championnat du monde des pilotes. Cheever entre six fois dans les points et Renault gagne une place au classement des constructeurs, deuxi?me derri?re Ferrari. La difficile fin de saison des Renault ayant entra?n? de vives tensions au sein de l'?quipe fran?aise, Prost est lib?r? de son contrat pour reprendre la terminologie officielle.

Apr?s le d?part d'Alain Prost, Renault boucle deux saisons avec Patrick Tambay et Derek Warwick,, mais l'?curie glisse au classement des constructeurs en cinqui?me position (1984) puis en septi?me position (1985). Renault d?cide alors de fermer son ?curie de Formule 1, pr?f?rant se contenter d'?tre motoriste pour d'autres ?curies lors de la saison 1986, un r?le rempli depuis 1983 avec l'?quipe Lotus (association fructueuse, marqu?e par les brillantes performances d'Elio de Angelis puis de Ayrton Senna notamment), puis avec Ligier et Tyrrell.

Le retour en F1 en tant que motoriste

Apr?s deux ann?es hors de la F1 (mais durant lesquelles une cellule de veille technologique est maintenue), Renault effectue son retour ? la Formule 1 en 1989, mais uniquement en tant que motoriste, pour le compte de l'?curie Williams (de 1989 ? 1997) puis Benetton (de 1995 ? 1997). Cette politique s'av?re payante puisque Renault s'affirme dans les ann?es 1990 comme le meilleur motoriste du plateau, avec de nombreux titres de champion du monde ? la cl?. Notons ? ce sujet qu'il n'existe pas officiellement de titre de champion du monde des motoristes, et que lorsque l'on parle des titres de Renault, il est plus exact de parler de son association aux titres mondiaux des pilotes et ?curies ?quip?s par la marque au losange.

En 1997, Renault se retire officiellement apr?s son sixi?me titre cons?cutif au championnat des constructeurs. Au total, ce sont onze titres que Renault a remport? avec les ?curies Williams et Benetton (6 titres constructeur et 5 titres pilote). Renault continue cependant ? ?tre pr?sent en F1, par le biais de son sous-traitant Mecachrome (1998) et de la soci?t? Supertec (1999 ? 2000), en fournissant des moteurs clients (c'est ? dire payants) ? Williams, Benetton, mais aussi BAR et Arrows.

Le retour en F1 en tant qu'?curie

Moteur Renault RS26Apr?s avoir rachet? l'?curie Benetton au d?but de la saison 2000, Renault revient officiellement en Formule 1 comme motoriste en 2001 et comme ?curie sous son nom propre en 2002. Le directeur g?n?ral est une figure du monde de la Formule 1 : Flavio Briatore (ex-Benetton). L'?curie en pleine reconstruction, et qui s'est lanc?e sur une voix technique audacieuse en revenant ? la F1 avec un moteur V10 ? angle extra-large (on parlera de 110 ou 111?) peine logiquement ? signer ses premiers r?sultats probants: elle termine 7e du championnat constructeur en 2001 et 4e en 2002. En 2003, la lente mais r?guli?re progression de Renault se concr?tise par sa premi?re victoire depuis son retour en Grand Prix, ? l'occasion du Grand Prix de Hongrie 2003, remport? par Fernando Alonso. Renault termine 4e cette ann?e-l?. En 2004, alors que Renault est revenu ? une motorisation plus traditionnelle l'?curie remporte aussi le prestigieux Grand-Prix de Monaco 2004 avec Jarno Trulli et terminera ? la troisi?me place du championnat des constructeurs. La mont?e en puissance de Renault est toutefois contrari?e par une fin de saison tr?s difficile qui permet ? l'?curie BAR-Honda de lui souffler la 2e place du classement g?n?ral. Chez Renault, on explique alors ce final en roue libre par la volont? de se concentrer plus t?t que la concurrence sur l'?laboration de la voiture de l'ann?e suivante, une tactique qui portera ses fruits.

En 2005, le Renault F1 Team aligne en Grand Prix une toute nouvelle voiture, la ? R25 ?. Son moteur contient 98% de pi?ces nouvelles par rapport au mod?le 2004. Le travail de l'hiver se concr?tise d?s le premier Grand Prix de la saison en Australie. Giancarlo Fisichella d?croche la pole et remporte la course, tandis que Fernando Alonso signe la troisi?me place et le meilleur temps en course. L'?curie continue sur sa lanc?e en Malaisie, ? Bahre?n, au Grand Prix de Saint Marin, au Grand Prix d'Europe, au Grand Prix de France et au Grand Prix d'Allemagne avec six victoires de Fernando Alonso. Dominatrice en d?but de saison, la R25 semble au coeur de l'?t? marquer le pas en performances pures par rapport aux McLaren-Mercedes, ses principales concurrentes. Mais fort de son avance aux championnats pilote et constructeur, Renault a surtout g?r? l'?volution de sa voiture de mani?re ? ne pas compromettre sa fiabilit?, talon d'achille de ses adversaires. Au GP du Br?sil, ant?p?nulti?me manche de la saison, Fernando Alonso remporte le titre des pilotes. Puis, ? l'occasion du GP de Chine, derni?re manche du championnat, une nouvelle victoire d'Alonso permet ? son ?curie de s'assurer le titre de champion du monde des constructeurs. Renault devient ainsi le premier constructeur automobile g?n?raliste ? remporter la couronne mondiale en Formule 1.

Malgr? un hiver troubl?, marqu? par l'annonce du d?part futur d'Alonso, ainsi que par des rumeurs alarmistes sur l'avenir de Renault en F1 (rumeurs qui n'ont ?t? lev?es qu'au printemps 2006, Renault annon?ant son attachement ? long terme ? la F1), l'?curie fran?aise a commenc? sa campagne 2006 par 7 victoires ? Bahrain, Sepang, Melbourne, Barcelone, Monaco, Silverstone et Montreal, dont 6 pour Alonso. Elle marque le pas face ? Ferrari durant l'?t?. Jouant entre malchance et mauvais choix, l'?curie va voir son avance sur Ferrari fondre comme neige au soleil. La F?d?ration Internationale de l'Automobile aura m?me des d?cisions surprenantes (voire litigieuses pour certains comme une p?nalit? ?tonnante pour Alonso en Italie) qui vont causer du tort ? Renault et ses pilotes, comme la suppression du Mass Dumper. Mais l'?curie fran?aise surmonte bien les affronts. Alonso remportera m?me le GP du Japon apr?s une casse de Schumacher. En terminant 2e du GP du Br?sil, derri?re Felipe Massa, l'Espagnol s'adjuge le titre pilote et offre ? Renault le titre constructeur. Voil? qui conclut un superbe partenariat entre l'?curie au losange et l'Espagnol.

Pour la saison 2008, Fernando Alonso retrouve l'?curie du Losange et apr?s une ann?e tr?s difficle chez McLaren, l'Espagnol esp?re retrouver rapidement la plus haute marche du podium.Son co?quipier sera le jeune Br?silien Nelson Piquet Junior, fils du champion du Monde. Heikki Kovalainen et Giancarlo Fisichella sont donc remerci?s.

L?arriv?e d?Alonso devrait avoir une influence positive sur les prestations de la marque au Losange. Selon lui, Renault pourra m?me d?crocher la victoire sur certaines courses.

Flavio Briatore, chef de l'?curie Renault, n'a pas cach? sa joie sur le retour aux sources de l'enfant prodrige Fernando Alonso. De ce fait, il estime que Renault et l'asturien pourront se battre pour le mondial et surtout le gagner une troisi?me fois, ensemble.....

Saison 2008 :
L?arriv?e de Fernando Alonso sera tr?s b?n?fique et permet ? Renault de renouer avec la victoire ? deux reprises. En effet, Fernando Alonso remporte le Grand Prix de Singapour et celui du Japon. Cette double victoire permet ? Renault de se classer 4?me au championnat constructeurs avec 80 points. Fernando Alonso termine ? la 5?me place (51 points), le br?silien Nelson piquet 12?me (19 points).

Saison 2009 :
Apr?s la d?mission de Flavio Briatore et Pat Symonds suite au scandale du ? l'accident controvers? du Grand Prix de Singapour en 2008, Bob Bell est nomm? le 23 Septembre, 2009 directeur de l'?quipe pour le reste de la saison 2009 en remplacement de Flavio Briatore

Le 24 septembre, les sponsors ING et Mutua Madrile?a quittent Renault avec effet imm?diat.

En Italie, Alonso parvient ? terminer dans les points alors que Grosjean est victime d'un nouvel accrochage dans le premier tour. Son calvaire se poursuit ? Singapour, o? il abandonne sur probl?me de freins. Alonso r?alise une course d'attente et d?croche le premier podium de son ?quipe depuis le d?but de l'ann?e en terminant troisi?me. Il annonce peu apr?s son d?part pour Ferrari ? l'issue de la saison.

La fin de saison est tr?s difficile pour l'?curie qui boit le calice jusqu'? la lie : le meilleur r?sultat n'est qu'une dixi?me place d'Alonso ? Suzuka. L'?quipe, pour laquelle seul Alonso a inscrit des points, termine huiti?me du championnat des constructeurs, son pire classement depuis 1978.

2010 : nouveau partenaire, nouveau d?part
A l'image des autres grands constructeurs (Honda, BMW et Toyota), Renault se d?sengage de la Formule 1, mais partiellement. La structure chassis d'Enstone est en partie c?d?e ? Genii Capital (soci?t? sp?cialis?e dans les nouvelles technologies, la gestion d'image et le sport automobile) filiale du fond d'investissement Mangrove Capital Partners dirig? par Gerard Lopez[8]. Toutefois, Renault conserve une part minoritaire de l'?quipe, son nom dans l'?curie et fournit toujours les moteurs par sa filiale Renault Sport. Cette op?ration permet de limiter les co?ts pour Renault et compense la perte de plusieurs sponsors. Le polonais Robert Kubica est engag? pour remplacer Alonso. Gerard Lopez choisit Eric Boullier, ancien team manager de DAMS, pour diriger l'?curie et remplacer l'int?rimaire Bob Bell. Le 30 janvier, Vitaly Petrov est titularis? par Renault et devient le premier pilote russe de Formule 1.
Gr?ce ? un d?veloppement et des innovations r?guli?res, l'?curie Renault revient sur devant de la sc?ne avec trois podiums sign?s par Robert Kubica et se bat contre Mercedes Grand Prix pour la quatri?me place du championnat des constructeurs. L'?curie se classe finalement cinqui?me du championnat des constructeurs avec 163 points.

2011 : D?buts de Lotus Renault GP

Les changements amorc?s en 2010 se poursuivent en 2011 lorsque Renault c?de ses derni?res parts dans l'?curie ? Genii Capital. Le mercredi 8 d?cembre 2010, Genii Capital et Group Lotus plc, gr?ce au soutien de sa maison m?re Proton, annoncent la cr?ation de l'?curie Lotus Renault GP, dans le cadre d?une alliance entre les deux entreprises afin de valoriser des opportunit?s commerciales et technologiques pour la gamme ? venir de voitures sportives de Group Lotus.
Le constructeur britannique, d?j? pr?sent en Formule 1 2010 lorsqu'il avait soutenu l'?quipe de Tony Fernandes Lotus Racing, et qui envisage ? terme une prise de participation dans Lotus Renault GP, a conclu un accord de sponsoring jusqu?? la fin de la saison 2017. Genii Capital est ainsi ? 100% propri?taire de l'?curie tandis que Renault maintient son soutien en tant que fournisseur de moteurs.
Concomitamment, Renault annonce la cr?ation de Renault Sport F1, division sportive charg?e de l?engagement de Renault en Formule 1 en tant que motoriste et fournisseur de technologie pour 2011 et les ann?es suivantes. Renault Sport F1 fournit trois ?quipes en 2011 : Lotus Renault GP, Red Bull Racing et Team Lotus. En compl?ment de la fourniture de moteur, Renault Sport F1 m?nera avec ses partenaires des programmes d?ing?nierie dans des domaines tels que les transmissions et les syst?mes de r?cup?ration d??nergie cin?tique. Renault Sport F1 concentrera ses activit?s ? Viry-Chatillon et son Pr?sident sera Bernard Rey, membre du comit? de Direction de Renault.
L'?curie, bien que le ch?ssis reste sous le nom Renault, renoue avec une licence britannique pour la premi?re fois depuis 2001. Robert Kubica et Vitaly Petrov restent les pilotes titulaires.



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